Les monuments historiques protégés

Au 19e siècle, les premiers inspecteurs du Ministère des Beaux Arts, ancêtre de celui de la Culture, s'intéressent  essentiellement aux grands édifices français les plus connus de l’architecture religieuse ou fortifiée du Moyen Age et de la Renaissance.
En Ariège, les premiers édifices protégés sont des dolmens, notamment ceux du Mas-d’Azil, des châteaux (Montségur en 1875) et des églises (Saint-Lizier en 1886 et Vals en 1910). Sur le territoire de la Communauté de communes, quatre édifices religieux sont alors protégés : à Pamiers, la cathédrale Saint-Antonin, l'église Notre-Dame-du-Camp et la Tour des Cordeliers ; aux Pujols, l'église Saint-Blaize. Vous pouvez consulter ci-dessous, les notices  dressées lors de l'inventaire.

 

Un second mouvement de protection survient à partir des années 1940 jusque dans les années 1960 concernant les croix, les chapelles, les ponts ( le pont du diable de Mercus est protégé en 1950), les ruines de château, les portes de ville, quelques maisons privées également ( la maison Jehan Sere à Tarascon en 1950, la maison des comtes de Foix à Foix en 1955). Les sites sont également visés par ces mêmes protections grâce à la loi de 1930 qui prend en compte les sites de caractère artistique, historique, scientifique, légendaire ou pittoresque. Pour consulter le bilan des sites inscrits en Ariège dressé par la Direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement, cliquez ici.

Ainsi, sont protégés sur la Communauté de communes :

  • la butte du Castella et le quartier de la cathédrale à Pamiers inscrits au titre des sites le 29.06.1944 ;
  • l’Esplanade de Milliane et le panorama du cimetière à Pamiers inscrits le 16.10.1945 ;
  • La maison des Comtes de Foix à Mazères, classée le 23.03.1955.

Entre 1970 et 1990,  ce sont les demeures privées du XXe siècle qui intéressent les inspecteurs des Monuments Historiques, et parallèlement se poursuit le mouvement de protection des églises, chapelles, temples et vestiges archéologiques.

Ainsi, sont protégés sur notre territoire :

Enfin, de nos jours, le mouvement s’est nettement ralenti mais de nouveaux lieux sont pris en compte comme les lieux de mémoire, le patrimoine industriel et le patrimoine de la fin du 20e siècle. Mais également les oublis des campagnes de protection précédentes.

Ainsi  à Pamiers, la devanture de la "Boucherie Moderne" n°81 rue Gabriel-Péri est inscrite le 17.03.2003 et le monastère du Carmel et sa chapelle inscrits MH le 14.08.2009 et à Mazères, la halle, inscrite MH le 27.10.2004 ;

 
Le patrimoine mobilier fait l’objet des mêmes protections :

Les objets qui ont été étudiés dans le cadre de l’inventaire du territoire de la Communauté de Communes du Pays de Pamiers figurent dans les bases de données du Ministère de la Culture, Palissy. Il s’agit de l’ensemble du mobilier contenu dans les églises et chapelles, ainsi que dans les mairies des vingt-trois communes. Parmi eux, un certain nombre font l’objet de protection. Pour Pamiers , la liste est accessible ici.

Pour exemple des objets très divers sont protégés sur le territoire allant des peintures monumentales de la chapelle du cimetière de Saint-Jean-du-Falga à une locomotive électrique à Pamiers.

 

Vous pouvez retrouver les informations sur la protection Monument Historique et ses implications par le biais des fiches techniques du site Internet du Ministère de la Culture grâce à ce lien.

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